Mounette

21 août 2017

Je m'appelle Lucy Barton

A la suite d'une complication post opératoire, hospitalisée, Lucy Barton reçoit la visite de sa mère qu'elle n'avait pas revu depuis ses études à la fac. Elle avait coupé tout lien avec les siens.
Face à face pendant 5 jours et 5 nuits, les deux femmes vont échanger et Lucy va se rappeler des souvenirs du passé quelquefois douloureux car l'enfance de Lucy a été loin d'être heureuse : difficultés financières, privations culturelles, sentiment de solitude.
Les échanges qu'elle a avec sa mère lui permettent finalement d se convaincre que son envie d'écrire n'est pas un rêve vain.
Quelques années plus tard, elle devient écrivain et retrace alors ces jours passés à l'hôpital qui lui serviront de tremplin pour faire des choix de vie et atteindre des objectifs.
Voilà un roman très touchant et bien écrit qui présente deux beaux portraits de femmes.
C'est le premier livre de la rentrée littéraire que je lis et j'ai passé d'agréables moments de lectures.
Je remercie la librairie Dialogues et les éditions Fayard de m'avoir permis de lire ce livre en avant première.

19,00
29 juin 2016

Je tiens tout d'abord à remercier Irène des éditions Piranha qui a eu la gentillesse de me faire parvenir cet ouvrage.
J'ai passé un agréable moment de lecture à la découverte de la vie de Marie et des Etats-Unis des années 30.

Cette jeune femme est contrainte, par son père, de quitter son petit village de Frise orientale, situé en Allemagne, pour aller ses frères à Brooklyn, aux Etats-Unis.

Son père s'oppose à la relation que Marie, fille d'une famille catholique, entretient avec un jeune homme protestant.
Marie, après une période d'adaptation difficile arrive donc, avec plein de regrets et surtout sa précieuse recette de cheesecake qu'elle détient de sa tante Frieda et dont elle ne sait pas encore que cela va bouleverser sa vie - et des années plus tard, celle de sa petite nièce Rona...

C'est un roman émouvant que j'ai beaucoup apprécié. Il nous décrit une facette de l'histoire et la transmission de secrets familiaux de génération en génération.

Les Presses de la Cité

22 mai 2016

L'univers magique de la librairie

Charlotte, une dame âgée qui tient la librairie Ringelnatz & Co se volatilise subitement, laissant le soin à sa nièce Valérie de s'en occuper durant son absence.
C'est une librairie d'environ cinquante mètre carrés, très bien achalandée. Mais, point d'ordinateur pour assurer la gestion ; Tante Charlotte a son propre système, d'un autre âge, constitué de fiches, catalogues et classeurs.
Valérie se trouve un peu désorientée devant tous ces livres mais petit à petit, la curiosité l'emporte et elle se prend au jeu d'en lire quelques extraits. Elle ne voit plus le temps passer et se dit que la gestion d'une librairie ne doit pas être si compliquée. Elle se met à lire tous les ouvrages à portée de sa mai puis se met à dialoguer avec les clients.
Si bien que le temps passant, elle décide ne de plus liquider la librairie et en prend soin, en espérant le retour de Tante Charlotte...
Ce livre est une ode aux amoureux des livres et à cet univers magique que représente une librairie !

18 novembre 2015

Des vitamines pour l'hiver !

C'est le premier livre de Gilles Legardinier que je lis bien que les chats figurant sur les couvertures de ses libres m'ont souvent interpellée.
C'est un livre drôle, émouvant, optimiste dont je recommande la lecture par ces temps moroses.

Le personnage principal est Tom Sellac, un jeune humanitaire basé en Inde, dans le village d'Ambar, à la frontière entre l'Inde et le Pakistan. Il a trouvé un certain équilibre en étant dévoué aux autres.

Soudain, il apprend qu'il a une fille, Emma, née de sa liaison avec son ex femme.
Il décide alors de tout quitter pour retourner en France et découvrir cet enfant dont il ignore tout.

Afin de se rapprocher d'elle, il obtient un poste dans une petite maison de retraite de 5 pensionnaires, dans la ville où elle habite et la suis en cachette.
Grâce aux pensionnaires de cette maison de retraite et à Pauline, une infirmière elle-même mère d'un enfant qu'elle élève seule, il va tout faire pour se rapprocher de sa fille sans qu'elle le sache...

On apprécie la bonne humeur qui se dégage de ce livre. C'est un récit touchant, humain et drôle dont on aimerait que la lecture ne se termine jamais...

13,80
20 septembre 2015

Alexandre Seurat, pour son premier roman, relate l'histoire de la petite Diana, disparue à l'âge de 8 ans. C'est à partir de témoignages de personnes l'ayant connue ou côtoyée : grand-mère, tante, institutrice, directrices, médecin, gendarme... que l'on découvre qu'il ne s'agit pas d'une "simple" disparition mais que cette fillette est morte à la suite des violences subies de la part de ses parents.

On se rend compte, d'après les indices que son institutrice ne manque pas de relever sur l'enfant : bleus sur le corps, brûlures sur la peau, quel a dû être le calvaire enduré par la fillette, qualifiée par ses parents de "maladroite" du fait qu'elle tombait souvent et que sa peau marquait...

Pourtant, personne ne parviendra à retirer cette enfant de ses parents.

Ce récit se lit comme un documentaire sur le thème de la maltraitance infantile et met en évidence les difficultés de l'énorme machine administrative et judiciaire à se mettre en route dans de telles situations.

Un livre bouleversant qui ne peut laisser indifférent.